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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 21:51

Beaucoup s'étonnaient l'an dernier de la vigueur avec laquelle les auteurs s'opposaient au projet de numérisation des oeuvres indisponibles par la BNF, prétextant qu'il était idiot de s'opposer au partage de la culture, que la loi concernerait surtout des auteurs morts et de vieux livres tombés dans l'oubli, et j'en passe. La suite des événements vient de nous donner raison, alors que la liste des ouvrages concernés vient d'être rendue publique sur ce site.

 

Pour une explication claire et simple de la situation, je vous renvoie à cet article ou à cet excellent témoignage de Benoît Peeters sur le sujet :

 

 

 

 

Dans mon entourage, des dizaines de collègues ont déjà eu la surprise d'y trouver une grande partie de leurs livres parus avant 2001. Dans certains cas, ils les avaient republiés ailleurs ou en avaient récupéré les droits. Je ne suis concernée que par une nouvelle, puisque l'anthologie De minuit à minuit où j'avais publié "Le Noeud cajun" en 2000 figure dans la liste, mais c'est déjà une aberration. Non seulement trois des nouvelles au sommaire ont été republiées ailleurs et ne sont donc pas indisponibles à l'heure actuelle, mais Bragelonne possède déjà les droits numériques de la mienne, et la BNF serait donc dans l'illégalité en numérisant cette anthologie. On croit rêver (ou cauchemarder, plutôt).

 

On ne saurait trop conseiller à tous les auteurs de vérifier minutieusement si leurs ouvrages parus avant 2001 n'y figurent pas. Dans le cas des anthologies, il faut rentrer les titres un par un, les auteurs au sommaire n'étant pas mentionnés.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 15:09

En attendant de vous parler, peut-être, en images sinon en mots, de mon récent périple à Bristol, quelques infos d'ordre informatif.

 

Le Salon du Livre approche à grands pas. Je n'y serai cette année que le dimanche, où je participerai d'abord à 14h à une rencontre sur le stand Kobo (B23) autour de mes livres et de leur parution en numérique, puis à une dédicace sur le stand Bragelonne (Y14) de 15h à 17h, en compagnie de Samantha Bailly.

 

Et le 6 avril, qui approche à pas non moins grands, j'aurai l'insigne honneur de refaire la décoration du bar "Le Dahlia Noir" de Rennes, qui accueillera pendant un mois une exposition de mes photos sur le thème des portraits. Vernissage et dédicace le 6 avril. Amis rennais, j'espère vous y croiser nombreux.

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 19:09

Zone Franche, sixième édition : trois jours de rencontres et retrouvailles parfois inattendues, de discussions sur un coin de stand avec des collègues que l’on croise trop rarement, de pauses café improvisées entre deux dédicaces ou tables rondes, de signatures (nombreuses), de rencontres scolaires aux questions parfois cocasses – comme celle de cet élève qui nous demandait, à mon binôme et à moi, si on écrivait autrefois à la plume.

 

L’occasion aussi de capturer la trombine de mes petits camarades lors des moments de creux entre deux dédicaces, comme en attestent les preuves ci-dessous.

 

Je n’étais pas retournée au festival depuis quelques années mais il semble avoir gagné en ampleur dans l’intervalle, si j’en crois le nombre de visiteurs et de livres signés pendant ce week-end passé trop vite. Comme le faisait remarquer un collègue, en ces temps de crise de l’édition où l’on entend dire un peu partout que les lecteurs désertent les librairies, ça particulièrement plaisir à voir.

 

Ketty Steward

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Marija Nielsen

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Barbara Sadoul

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Morgane Caussarieu

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Claude Mamier rencontrant un serpent en bouteille

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Estelle Faye

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Bénédicte Coudière

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Et Serpentine rencontrant une âme soeur.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 13:21

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Flash info strictement informatif (c'est un pléonasme et j'assume). J'avais déjà annoncé ici la reprise au format numérique de plusieurs de mes nouvelles à la pièce. Depuis quelques jours, Bragelonne propose également mon roman Arlis des forains, paru en 2004 et repris en poche entre temps chez Folio SF. Une première désincarnation après deux incarnations successives, si je puis dire.

 

Bragelonne, toujours, continue à ajouter progressivement les nouvelles de mes deux recueils à son catalogue numérique. Sont disponibles à ce jour : « Mardi gras », « Élégie », « En forme de dragon », « Nous reprendre à la route », « Rêves de cendre », « Villa Rosalie », « Matilda », « Serpentine », « Notre-Dame-aux-Écailles ». Deux autres nouvelles hors recueil existent également en numérique : « Le Jardin des silences » via la revue Angle Mort, « Miroir de porcelaine » via ActuSF/Les Trois Souhaits. 

 

Fin du flash info. Vous pouvez reprendre une activité normale.

 

Pause musicale avec une chanson associée dans ma tête à ce roman, où je la citais d'ailleurs en exergue.

 

 


 

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:38

Quelques nouvelles passées à travers les mailles du filet des mises à jour ces derniers temps. Une première parution de nouvelle pour 2013, déjà. Elle s’intitule « Trois renards » et paraîtra en mai chez ActuSF dans une anthologie consacrée aux anciens coups de cœur des Imaginales. Les Imaginales où je serai d’ailleurs présente cette année, ainsi qu’à Zone Franche, à Bagneux, en février. Une préface, également, rédigée pour l'excellent recueil de Léo Henry Le Diable est au piano, paru tout récemment chez La Volte, dix ans après celle que Léo m'avait demandée pour Les Cahiers du labyrinthe. Dix ans, déjà. À se demander où ils ont bien pu passer.

 

Je devrais également pouvoir annoncer sous peu, dans un tout autre domaine, ma toute première expo photo. J’en trépigne d’avance. J’en stresse un peu d’avance, aussi.

Nouvelle beaucoup moins drôle : pic de fréquentation inattendu sur ce blog depuis quelques jours, lié à des recherches autour de Dylan Pelot, le fils de Pierre Pelot, que j’avais autrefois mentionné en ces pages pour annoncer une exposition. Dylan qui a trouvé la mort la semaine dernière, à 44 ans, suite à une rupture d’anévrisme. Un joyeux cinglé comme on les aime, que je connaissais peu mais que j’appréciais énormément. Je n’ai pas forcément envie d’en parler plus en détail ici, n’étant pas très à l’aise (et de moins en moins) avec les hommages funèbres. Mais je n’ai vraiment pas envie d’en rire, non plus.

Sur une note plus légère : en parallèle des photos de concerts dont je parlais l’autre jour, je me remets aussi aux interviews, exercice pas toujours évident mais souvent passionnant. Je viens d'en publier deux coup sur coup, et j’en prévois au moins une troisième cette année courant mars, avec un musicien que je suis depuis longtemps et que j’admire beaucoup. Deux rencontres, donc, avec des artistes dont la musique m’a fait l’effet d’une claque, chacune pour des raisons différentes. La première s’appelle Liesa Van der Aa et je vous ai déjà dit ici tout le bien que je pensais de son album Troops et du concert hallucinant qu’elle a donné dimanche dernier au festival Mo’Fo. La seconde s’appelle Robi, je l’ai découverte par des concerts impressionnants avant de tourner en boucle, ces deux derniers mois, sur l’album  L’hiver et la joie qui sort le 4 février. Deux belles rencontres et deux albums à l'écoute desquels, pour moi en tout cas, l'interview s'imposait comme une évidence.

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Published by Mélanie Fazi
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 14:16

Alors, ce nouvel appareil, un mois plus tard ? Des essais, des cafouillages, des surprises, des plantages de réglages, des ratages d'autofocus, des rendus étonnants, des tris et retouches jusqu'à pas d'heure – cette dernière option étant synonyme de retour des photos de concert depuis quelque jours. La phase de prise en main est toujours déroutante : on voit s’ouvrir tout un tas de possibles, sans bien en prendre la mesure, tout en s’apercevant qu’on ne sait plus rien et qu’il faut tout reprendre à zéro.


En live, ça donne pour l’instant ce genre de choses. Avec par ordre d’apparition à l’écran : la magicienne Lidwine et sa chorale, la pop festive de Lolito, Theo Hakola & The Wobbly Ashes (l’un des tout premiers artistes que j’aie vus en concert il y a quinze ans), et Liesa Van der Aa qui a donné hier soir à Mains d’Œuvres un concert d’une intensité inouïe, seule sur scène avec son violon et sa pédale d’effets, un spectacle total et minimaliste à la fois.

 

Le meilleur reste à venir, et je m'en réjouis d'avance.

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 21:01

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En ces temps où tout devient accessible en trois clics grâce à Internet, on en oublie ce que c’est de courir après un film, un livre ou un album devenu introuvable et de mettre enfin la main dessus. Voilà quatorze ans que j’attendais l’occasion de revoir Rosie, premier film de la cinéaste belge Patrice Toye, sorti en catimini en France en 1999 et qui n’était jusqu’à récemment jamais paru en DVD. Rosie m’avait, sur le moment, laissé une impression un peu mitigée, mais j’y ai très souvent repensé depuis. Le fait d’avoir énormément écouté sa sublime bande-son signée John Parish, raison même pour laquelle je m’étais intéressée au film au départ, a certainement joué.

 

Le film s’ouvre dans une maison de redressement où Rosie vient d’être admise, pour des raisons qui seront dévoilées tout à la fin. Elle décline son identité devant la caméra. Rosita Cecilia Maria, 13 ans, pas de parents, une sœur, Irene, un frère, Michel. Sauf qu’en réalité, Irene n’est pas la sœur mais la mère de Rosie. Elle l’a eue très jeune, à moins de quatorze ans, soit l’âge qu’a Rosie elle-même quand commence le film. Rosie souffre de ne pas pouvoir appeler Irene « maman » devant les autres et sent confusément que sa présence complique la vie de sa mère. Quand Michel, le frère d’Irene, se retrouve sans argent et vient habiter chez elles, alors même qu’Irene démarre une nouvelle relation amoureuse, Rosie passe de plus en plus de temps à faire les quatre cents coups avec son nouvel ami Jimi, loin du regard des adultes. Entre les non-dits des uns, les maladresses des autres et la naïveté d’une gamine qui interprète le monde à sa façon, tous les éléments sont réunis pour mener au drame.

 

À chacune des deux visions, j’ai ressenti le même mélange d’émotion et d’agacement passager. Le film n’est pas parfait, certaines scènes sont un peu forcées, certains dialogues ont du mal à convaincre. Et surtout, l’évolution des relations des personnages n’est pas toujours amenée de manière très cohérente (la haine progressive de Rosie vis-à-vis de Michel, par exemple, sonne un peu faux). Et pourtant, voilà quatorze ans que l’image de cette gamine livrée à elle-même, avec sa bouille rêveuse, ses barrettes et sa fausse fourrure, me poursuit. Je crois que plus que l’intrigue, c’est la façon qu’a Patrice Toye de filmer Rosie qui me touche, la lumière onirique qui baigne les scènes où elle vit sa vie loin des adultes, et qui contraste avec la banalité un peu sordide de l’appartement qui est son quotidien. Soulignées par la musique de John Parish, en particulier le thème rattaché à Rosie, ces images-là sont de toute beauté.

 

À la deuxième vision, une fois qu’on sait vers quoi tend l’intrigue, on est tout de même frappé par tout ce qui se dit en filigrane. La façon dont les circonstances vont pousser Rosie, par naïveté, à commettre une erreur irréparable ; les circonstances de sa naissance, qui nous sont dévoilées par petites touches et renforcent le tragique de l’ensemble ; la façon dont elle-même se rêve mère et femme à l’âge exact où la vie de sa mère a basculé (voir la scène où, avec une terrifiante insouciance, Rosie kidnappe un bébé pour jouer à la maman). Et puis il y a le personnage central de Jimi, vu par les yeux d’une gamine qui rêve au prince charmant, et dont le rôle exact ne se dévoile que sur la fin. Les scènes qui tournent autour de lui sont peut-être les plus belles, les plus spontanées, et finalement les plus tristes de l'ensemble.

 

Non, Rosie n’est pas un film parfait. Mais il en est curieusement venu, ces quatorze dernières années, à faire partie de ma mythologie personnelle.

 

 


 

 

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Published by Mélanie Fazi - dans Films
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 11:29

Située dans le quartier Marx-Dormoy au Nord de Paris, le Rideau Rouge est une librairie comme on les aime. Le cadre est chaleureux, les libraires Elise et Anaïs sont adorables et de bon conseil, et on se surprend souvent à aller y flâner juste avant d'aller faire ses courses au marché de l'Olive tout proche.

 

Ce jeudi soir à partir de 20h, le Rideau Rouge organise une soirée sur le thème du fantastique à laquelle je participerai en compagnie des éditions Dystopia. Il devrait y être question de nouvelles fantastiques, d'Ainsi naissent les fantômes, des publications de Dystopia et de mes propres livres. Pour l'occasion, comme vous pourrez le constater, la librairie refait sa vitrine aux couleurs du fantastique.

 

Comme toujours, et parce que le Rideau Rouge le vaut bien, on espère vous y voir nombreux.

 

Librairie Le Rideau Rouge

42 rue de Torcy

75018 Paris

Métro : Marx-Dormoy (ligne 12)

 

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 14:38

Début janvier, l'heure d'ouvrir une page vierge sans savoir ce qui viendra la remplir. L'heure aussi de commencer à noircir les cases de l'agenda. Quelques salons et rencontres en perspective pour bien commencer l'année.

 

Le vendredi 11 janvier, je participerai à l'une des "Soirées de la petite édition" de la librairie du MK2 Quai de Loire (Paris 19ème), qui sera consacrée aux éditions Dystopia. Outre l'équipe de Dystopia, Laurent Rivelaygue, illustrateur de L'Apocalypse des homards de Jean-Marc Agrati, sera également présent.

 

Le jeudi 17 janvier, pas très loin de là, une autre rencontre autour de la nouvelle fantastique, de Dystopia, d'Ainsi naissent les fantômes et de mes propres livres, cette fois au Rideau Rouge, chouette petite librairie d'un chouette quartier du 18ème.

 

Du 22 au 24 février, je ferai partie des invités du salon Zone Franche à Bagneux, avec deux tables rondes prévues.

 

Et plus loin dans l'année, au mois de mai, les Imaginales d'Epinal qu'on ne présente plus.

 

Egalement à l'horizon : un texte en cours d'écriture, une commande assez amusante, un projet plus gros en attente de confirmation, une sympathique proposition qui devrait se concrétiser en avril, des traductions, de l'imprévu, surtout de l'imprévu.

 

2013 devrait marquer aussi le début de nouvelles aventures photographiques puisque je viens de craquer pour un nouvel appareil sur lequel je bavais depuis un moment. Un beau jouet qu'il va falloir mériter, et mon quatrième appareil depuis que je me suis prise au jeu contre toute attente en embarquant le Powershot de mon père pour des photos de vacances il y a bientôt huit ans. Premiers essais effectués sur mon quartier et sur un modèle félin qui passait par là, en attendant de tester pour de bon le live et les portraits.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 18:37

Deux mois sans écrire ici : un long tunnel de relectures et de corrections pour boucler à temps la traduction des mille pages de The Way of Kings de Brandon Sanderson. Ce qui ne laissait pas beaucoup de temps pour les découvertes et les enthousiasmes. Traduction finalement rendue avec dix jours d'avance, et l'occasion de s'offrir autant de jours de vacances pour souffler. Qui dit vacances dit temps à consacrer au rattrapage des lectures qui s'accumulent sur la pile et des séries dont on entendait dire le plus grand bien.

 

C'est le bouche-à-oreille qui a attiré mon attention sur Les Revenants. Comme beaucoup, l'idée d'une série fantastique française m'aurait plutôt incitée à la méfiance. Trop de mauvaises expériences avec les films fantastiques français (jusqu'à Livide récemment), et une confiance toute modérée en ce nos chaînes osent tenter en la matière. J'aurais eu tort de passer à côté. J'ai englouti les huit épisodes de la première saison en deux jours et les thèmes musicaux de Mogwai me tournent encore dans la tête. C'est tout le fantastique que j'aime, subtil et intimiste, doucement onirique par moments, avec des personnages forts et des situations qui sonnent juste. Une mise en scène sobre mais soignée, une belle connaissance des motifs du fantastique, et surtout une vraie personnalité, loin de la tendance de certains cinéastes de genre à courir après leurs modèles. C'est fort et prenant, avec une vague ambiance à la Twin Peaks par moments, la bizarrerie en moins. Pour ceux que le sujet intéresserait, j'ai posté une chronique plus détaillée ici. Une très belle surprise pour terminer l'année.

 

 


 
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